Qu'est-ce que l'Aloe Vera ?

L'Aloe Vera, ou Aloe Barbadensis Miller, est une petite plante grasse arbustive aux feuilles charnues et juteuses, entre les 60 et les 90 centimètres de longueur, et une base entre les 8 et les 12 centimètres. L'Aloe Vera n'est qu'une des plus de 300 variétés connues sous le nom Aloe. Il s'agit d'une plante semper virens aux feuilles juteuses et aux fleurs de forme allongée, dont les couleurs étonnantes vont du blanc verdâtre jusqu'au rouge, en passant par le jaune (comme les fleurs de l'Aloe Vera) et l'orange. Le temps de la floraison est en été. La couleur de la plante est d'un vert clair tacheté, aux contours délicats, et elle est parfois parsemée de points roses pendant les périodes froides. Elle n'a pas de tronc mais c'est un arbrisseau où 12 à 30 feuilles se ramifient dès la base. Elle ne supporte pas les climats extrêmes ou l'excessive humidité. On considère son âge de pleine maturation entre les trois et les quatre ans. Sa structure et sa consistance rappellent vaguement celles du cactus. Elle a des feuilles charnues, fragiles et pourvues d'épines, qui poussent en forme de rose, disposées en spirale. Elle se propage facilement par bouture des bourgeons qui poussent à la base de la plante. On doit mettre les plantes jeunes dans un endroit en pénombre, tandis que les plantes adultes ou mûres préfèrent la lumière du soleil, dans un terrain sablonneux et poreux.
C'est une plante originaire de l'Afrique qui s'est ensuite propagée en Amérique après les expéditions de Christophe Colomb et Amerigo Vespucci. Le climat chaud et humide de l'Amérique centrale a aidé sa diffusion aux archipels caraïbes, notamment aux îles Barbades, d'où vient le nom scientifique Barbadensis. Dès 1950 on en trouve des plantations aux Etats-Unis centraux et méridionaux (Texas, Arizone et Floride; mais aussi au Mexique et en Amérique du Sud).
Au début on considérait l'Aloès comme une plante de la famille des liliacées, jusqu'à la découverte du chercheur londonien Tom Reynolds, qui a proposé une nouvelle classification, avec l'introduction d'une toute nouvelle famille, celle des Aloacées. Le mucilage de l'Aloès contient une sorte de tissu cellulaire spongieux capable de retenir et conserver l'eau qui filtre à travers les racines et les feuilles. Grâce aux trasnformations chimiques et biologiques du métabolisme, cette eau se transforme en ce gel amère et translucide si recherché pour ses propriétés médicales. Si on coupe une feuille de cette plante, on peut observer de quelle façon elle cicatrise rapidement ses tissus grâce à une substance spéciale qui protège en formant une fine pellicule, et qui a un pouvoir bactéricide.


Un peu d'histoire

L'Aloès est une plante dont les propriétés curatives sont connues dès l'antiquité. Cette plante a laissé de nombreuses traces sur le chemin de l'homme: dès l'aube de la civilisation on en a des témoignages, des épisodes vrais, des traditions, des contes mythiques. Le nom "Aloès" vient du mot hébreu "Allal" ou du mot arabe "Alloch" qui signifient "amer". On retrouve une première allusion à une utilisation thérapeutique de l'Aloès (musabbar) dans une inscription sumérienne sur tablette en argile. On trouve des représentations de cette plante sur des vases égyptiens. Elle est connue chez les hindous comme le "guérisseur silencieux". L'Aloès était considérée comme un véritable élixir de longue vie, notamment par les pharaons égyptiens qui la voulaient auprès d' eux, parmi les autres objets sacrés disposés dans leurs tombes, dans leurs voyage vers l'autre monde. C'est là la raison de la présence de nombreuses plantations d'Aloès tout autour des pyramides et au long des routes qui conduisent encore aujourd'hui à la Vallée des Rois.
Les vertus de l'Aloès et son utilisation cosmétique ont été toujours aussi bien connues par les femmes.Dans la Grèce de l'antiquité même Hippocrate nous parle de l'Aloès comme une plante capable de soigner des maladies graves et qui a d'innombrables propriétés médicales. Il paraît qu' Alexandre le Grand, blessé par une flèche ennemie, a été guéri avec de l'huile d'Aloès de l'île de Socotra, et qu'il s'est décidé à conquérir cette île pour posséder les plantations de cette plante "miraculeuse". Les anciens Romainsont connu l'Aloès grâce aux guerres puniques. Dioscoride, un médecin grec au service de l'armée de Rome, en a décrit les propriétés bénéfiques et de cicatrisation dans son traité en cinq tomes, "De materia medica", où sont cités les différentes propriétés des plantes officinales. L'Aloès a été nommée aussi par Pline l'Ancien dans son "Historia Naturalis" en l'an 75 après Jésus-Christ.
Aussi dans la tradition chrétienne l'Aloès est tenue en grande considération. Dans la Bible, il y a de nombreuses références à cette plante. Dans les Psaumes (45:8) il est écrit que "les vêtements du Roi sont parfumés avec myrrhe et Aloès", dans le chapitre 19:39-40 de l'Evangile selon Jean on peut lire: "Nicodème – celui qui précédemment était venu, de nuit, trouver Jésus – vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d'Aloès, d'environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et l'enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs".
L'Aloès est appelée le "lys du désert" par les chameliers nomades Tuareg du Sahara. Elle a été connue en Mésopotamie et tenue en grande considération par la médecine yajurvédique indienne.
Les soldats de Napoléon furent soignés avec l'Aloès après avoir découvert son existence à travers les mamelouks arabes, leurs ennemis.
Pendant les croisades, au Moyen-âge, les croisés chrétiens découvrirent les vertus de l'Aloès en tant que remède panacée chez leurs adversaires musulmans. C'est Christophe Colomb qui appelle l'Aloès "docteur en pot" après avoir soigné les marins de la Santa Maria, la plus grande des trois caravelles, avec des plantes d'Aloès de l'Afrique du Nord. Pendant son voyage vers le nouveau monde, il écrit dans son journal: "Todo està bien, hay aloe a bordo" ("Tout va bien, il y a de l'Aloès à bord"). Paracelse, grand médecin de la Renaissance, parle du "mistérieux secret 'aloe' dont le jus doré soigne les brûlures et les empoisonnements du sang". Les pères jésuites portuguais et éspagnols l'ont cultivé dans les colonies en Amérique, en Afrique et en extrême Orient, en l'appelant "l'arbre de Jésus". Grâce à eux on l'a importée aux ïles Barbades des Caraïbes, d'où vient son nom scientifique Barbadensis, ou "Aloe Vera" selon la définition donnée par le botaniste Linné. L'Aloès est connue aussi chez les indiens d'Amérique (c'est le "médecin céleste" selon les Jvaros), qui l'utilisent pour soigner la migraine, les calculs et la toux.
L'Aloès était connue aussi en extrême Orient. On l'utilisait au Japon sous des formes différentes, elle était bue, mangée ou enduite sur le corps, et aujourd'hui on l'utilise (surtout l'Aloe Ferox) pour l'acupuncture traditionnelle chinoise aussi bien que contre les brûlures ou les affections cutanées


"ALOE VERA: UNA PIANTA IN SVILUPPO", Erboristeria Domani. n.252, 44-54, 2001. Da Poggi P.
La longue et dense histoire millénaire de l'ALOES à travers les siècles
1500 avant J.-C La première description détaillée de la valeur thérapeutique de l'Aloès est certainement celle que l'on trouve dans un manuscrit égyptien sur papyrus de Ebers (1500 avant Jésus-Christ). Il est certain que Néfertiti et Cléopatre enduisaient leurs corps d'onguents contenant du jus d'Aloès.
400-300 avant J.-C L'Aloès est connue en Grèce; des anciens médecins et scientifiques de cette civilisation en parlent (Hyppocrate, Théophraste, etc.)
20-100 après J.-C D'autres savants illustres de l'antiquité parlent de l'Aloès dans leurs oeuvres: le médecin grec Dioscoride, le physicien Celsius, le naturaliste Pline l'Ancien.
200 après J.-C L'Aloès devient un ingrédient important de la médecine naturelle romaine, par exemple dans les remèdes de Galien.
700.800 après J.-C En Chine aussi on connaît l'utilisation thérapeutique de l'Aloès, qu'on appelle "Hsiang.tquan" par rapport à sa saveur amère.
900 après J.-C En Arabie Al-Kind, philosophe, ingénieur, physicien, décrit l'Aloès comme un efficace traitement contre inflammations, ulcères, blessures, brûlures.
1000-1300 L'Aloès est diffusée en Europe; les Portuguais ont ôté aux Arabes la suprématie dans le marché maritime des épices.
1400-1500 Les conquérants espagnols et les missionaires divulguent la culture et l'utilisation de l'Aloès dans le Nouveau monde. Christophe Colomb en parle dans ses journaux de bord.
1800-1900 La culture de l'Aloès se diffuse en d'autres nombreuses régions du monde, surtout en Amérique centrale et du Sud et dans les pays qui bordent l'océan Pacifique.
1935 On publie la première dissertation scientifique (Collins) sur l'utilisation du gel d'Aloès pour le traitement des radiodermites (brûlures provoquées par les rayons X).
1945 Les grands brûlés victimes de la bombe atomique au Japon sont soignés par du gel d'Aloès avec des effets positifs surprenants.
1940-1960 L'école russe (Filatov) achève toute une série d'expériences pour bien évaluer les propriétés thérapeutiques de l'Aloès.
1950 L'ing. Stockton étudie une méthode pour stabiliser le gel d'Aloès, pour rendre son utilisation simple et facile à tout moment.
1950-1954 On met en évidence et on démontre l'action bactériostatique (pseudo-antibiotique) de l'Aloès contre de différents types de staphylocoques.
1960-1970 C'est dans ces décennies qu'apparaissent les premières formules de cosmétiques contenant l'Aloe Vera. Elles s'inspirent aux formules des préparations médicales utilisées en dermatologie, qui se basent sur certaines propriétés du principe actif (propriétés lénitives, calmantes, cicatrisantes, assouplissantes, etc.).
1973 On démontre par expérimentation l'efficacité de l'Aloe Vera dans le traitement d'acné, alopécie, ulcères aux jambes et chute des cheveux.

1974 Aux Etats-Unis, dans les "health food store", on commence à voir les premières boissons à base d'Aloès.
1978 Au congrès IFSCC de Tokio l'Aloe Vera est présentée comme "efficace principe actif d'utilisation cosmétique". Dans une revue scientifique américaine on affirme que la plupart des programmes de soin cosmétiques de sociétés importantes contient au moins un produit qui se base sur cet ingrédient.

1976 On explique l'effet lénitif et anti-douleur de l'Aloe Vera par le fait qu'elle contient des substances qui empêchent la formation et l'action inflammatoire et algésiogène de la bradykinine.
1980 Des expériences cliniques (Chicago) démontrent la capacité de l'Aloe Vera de guérir les brûlures du troisième degré et de gélure, en un temps inférieur à celui employé par les modernes médicaments spécifiques. On a aussi bien démontré l'efficacité, sans aucune toxicologie, de l'action bactéricide à large spectre de l'Aloe Vera.

1981 L'institution IASC (International Aloe Science Council) naît et se propose comme but de contrôler et coordonner toutes les activités industrielles, techniques et commerciales inhérentes à la culture, la production, la distribution et l'emploi de l'Aloe Vera, ainsi que les études scientifiques sur cette plante, afin de donner une divulgation rationnelle et utile.

1989 Des chercheurs japonais affirment que l'Aloe Vera contient au moins trois substances qui ont une action reconnue anticancéreuse.

1992 Le docteur Strickland (Université du Texas) suggère la possibilité que l'Aloe Vera puisse non seulement arrêter les dommages provoqués au système immunitaire par des fortes expositions aux rayons du soleil, mais aussi qu'elle puisse réellement redonner au système sa complète et normale fonctionnalité compromise par la brûlure.
1994 La FDA (Food and Drug Administration) accorde aux laboratoires Carrington (Texas) la possibilité d'utiliser un hydrate de carbone complexe – acemannane – isolé de l'Aloe Vera, pour le traitement du SIDA. Cet élèment agit en synergie avec le plus commun des médicaments utilisés pour le traitement de cette maladie, l'AZT, en exaltant son efficacité tellement bien qu'il peut arrêter dans certains cas la progression de cette syndrome.
2000 L'Aloès est désormais utilisé comme ingrédient dans de nombreuses boissons fortifiantes, digestives et toniques, en plusieurs pays du monde; au Japon il est utilisé dans des long-drinks, dans un whisky très connu et dans un yaourt. Au Méxique on l'utilise pour des couches de bébé et des serviettes hygiéniques.
En cosmétologie le gel d'Aloe Vera est désormais utilisé dans beaucoup de préparations, dentifrices, crèmes hydratantes, crèmes solaires, savons et produits pour les cheveux.


2003 ... l'histoire continue...



Les propriétés de cette plante


Comment se fait-il que l'Aloe Vera, cette plante que pratiquement toutes les plus grandes civilisations ont exaltée comme formidable guérisseuse, est si efficace? et, surtout, ce pouvoir de guérison, qui est à la base du remède de Père Romano Zago, correspond-t-il à la vérité? Voyons une synthèse de ce que nous disent la chimie et la médecine sur les réelles qualités de cette plante.
On l'a longtemps utilisée en poudre, que l'on pouvait obtenir de la déshydratation des feuilles (une méthode utilisée encore aujourd'hui aux Antilles et en nombreux pays du tiers monde), mais l'efficacité des propriétés de l'Aloès est exaltée surtout sous forme de gel, qu'on obtient par incision des feuilles et qui est très riche en principes actifs.
La sève incolore de la partie interne, du "coeur" de cette plante, a des propriétés astringentes, bactéricides, cicatrisantes, anti-inflammatoires, virulicides.
Ces qualités de la sève de l'Aloès sont dûes à la présence de certaines substances qui agissent en synergie en obtenant ainsi les nombreux effets bénéfiques déjà décrits.
En particulier, l'Aloès est riche en vitamines A, C, E et presque toutes les vitamines du groupe B. Ces vitamines exercent une action antioxygène, en éliminant les radicaux libres et en contrastant ainsi le vieillissement des cellules. Surtout la vitamine A exerce une fonction très importante qui est celle de renforcer la défence du système immunitaire. C'est une des propriétés fondamentales de l'Aloès, puisqu'elle renforce la muqueuse, et cela permet aux enzymes de mieux retenir, attaquer et détruire les germes, tandis que de les laisser filtrer dans l'organisme.
Mais surtout dans cette plante on retrouve une grande quantité d'acides aminés: alanine, arginine, acide aspartique, acide glutamique, glycine, histidine, lysine, méthionine, proline, sérine, tyrosine, tous très important dans la formation des protéines, surtout la lysine, l'arginine et la méthionine que l'Aloès contient en grande concentration.
On retrouve aussi dans l'Aloès une grande variété de minéraux (pour chaque litre de jus d'Aloès: calcium 18,6 mg – carbonate de potassium 31,4 mg – fer 44 mg – manganèse 4,5 mg – magnésium 3,1 mg – sodium 12,7 mg – zinc 1,7 mg). Parmi ces minéraux, le calcium, le fer, le phosphore et le potassium aident à préserver les os, les muscles et le système nerveux.
On retrouve en outre un nombre considérable d'enzymes (aliase, alcalinase, phosphatase, amylase, carboxy-peptidase, catalase, cellulase, lipase et peroxydase) qui agissent dans les procès de digestion, en accélérant le métabolisme et donc en aidant l'élimination de toxines, cholestérol et obésité.
En plus, dans l'Aloe Vera on retrouve des complèxes anthraquinoniques (aloe-hémodim, acide aloétique, aloïne, anthracine, anthranole, barbaloïne, acide chrysophanique, huile éthéré, ester d'acide cinnamique, isobarbaloïne et résistanole) qui ont une action analgésique et anti-inflammatoire pour les douleurs de la colonne vertébrale et pour les douleurs en général.
Enfin, l'Aloès contient des stéroïdes (elle fournit 4 principaux stéroïdes des plantes: cholestérol, campestérol, lupéol et bêta-systostérol, qui sont des agents anti-inflammatoires; le lupéol possède en outre des propriétés antiseptiques et analgésiques), des sucres (mono- et polysaccharides) qui ont une action anti-inflammatoire, l'acemannane qui renforce le système immunitaire contre les virus, les bactéries et la pollution de l'environnement, les saponines qui ont une action antiseptique et purifiante, des hormones (auxine et gibbérelline) qui ont une action cicatrisante et anti-inflammatoire, des principes actifs phytothérapiques, tels que la lignine, qui facilitent le gel à pénétrer, hydrater et nourrir la peau en profondeur.
Les études plus récentes ont démontré la présence de l'acemannane dans l'Aloe Vera. Il s'agit d'une macromolécule polymère, soluble dans l'eau, qui augmente la production dans l'organisme des macrophages, éléments importants dans la lutte contre les formations tumorales. En effet cette substance a une action purifiante et immunostimulante, en fortifiant au maximum les défences du système immunitaire de notre organisme. Cette substance possède en plus des propriétés germicides, bactéricides et anti-fongiques.
Dans le passé la consommation du gel d'Aloès était beaucoup plus difficile et limitée, parce que son oxydation, et donc la perte de ses propriétés médicinales, advient assez rapidement. Aujourd'hui on peut le "stabiliser" par une méthode naturelle de stabilisation à froid qui permet de conserver au maximum ses valeurs nutritives et ses principes actifs. Dans cette méthode on utilise des conservateurs naturels et antioxygènes qui en conserve aussi la couleur et la saveur.
Grâce à ces nombreuses propriétés l'Aloès est capable d'avoir des importantes actions purifiantes, vivifiantes et tonifiantes sur l'organisme humain.
Pour ce qui concerne les maladies graves, il y a des nombreux témoignages qui mentionnent un effet formidable de purification du sang et de régénération des cellules, ainsi que de défense immunitaire fortifiée contre les métastases. La médecine officielle n'a pas encore donné des réponses définitives, mais l'on peut affirmer que l'Aloès est un véritable traitement naturel qui possède des agents très puissants qui luttent contre l'action dégénérative du mal. Ce n'est pas donc une "potion magique" ou mystérieuse, mais plutôt un concentré de défences immunitaires et de propriétés rafraîchissantes et régénératives contenues dans une plante toute simple.


Les rapports avec la médecine officielle


Le livre "La guérison silencieuse", une étude moderne et scientifique sur l'Aloe Vera menée aux Etats-Unis par le docteur Bill Coats, disponible aussi en Italie, a tracé une longue liste de maladies pour lesquelles l'Aloès s'est démontrée efficace. Toutefois l'utilisation de l'Aloès dans la médecine occidentale, pour la prévention et le traitement des maladies dégénératives, est encore au commencement. Cela est dû au fait que les expérimentations faites jusqu'à ce moment n'ont été appliquées qu'en laboratoire à des cobayes, et au fait que les protocoles médicaux pour tester la validité d'un nouveau produit sont longs et très compliqués. En effet il faut des années pour passer de l'expérimentation en laboratoire à celle sur les êtres humains, et seulement à la fin de cette ultérieure phase on peut accorder l'autorisation à produire de nouveaux traitements médicaux qui contiennent un nouveau composant.
Dans les protocoles de recherche les résultats sont de toute façon bien encourageants.
Il y a de très nombreux clairs témoignages sur l'efficacité de l'Aloès dans la lutte aux maladies, un lutte qui s'accomplit de façon naturelle, en purifiant en profondeur l'organisme et en stimulant une réponse très forte du système immunitaire. Beaucoup de ces témoignages viennent directement de l'expérience de Père Romano Zago, qui a le mérite d'avoir recueilli et divulgué en Occident ce remède très ancien, déjà connu par nos ancêtres et par les gens du peuple qui ont toujours utilisé des remèdes naturels. Les fonctions très importantes de l'acemannane, présent en grande concentration dans l'Aloe Vera, ont été démontrées officiellement par de nombreuses études internationales. De nos jours, la FDA (Food and Drug Administration) est en train de tester les effets de l'Aloès sur le virus du SIDA.
De toute manière on a certifié les trois actions principales de l'Aloès: une action oncostatique anti-prolifération; une action de stimulation du système immunitaire; une action anti-oxygène. Les plus récents faits acquis et scientifiquement incontestables à ce sujet confirment l'exceptionnelle concentration dans l'Aloès de substances capables de stimuler l'organisme à répondre d'une façon extraordinairement positive au maladies même graves, une réponse tout à fait naturelle et durable.

Bibliographie essentielle sur les sujets traités dans ce site.
A.Beringer, "Aloe Vera", Edition Macro 1999, sixième édition 2000
M.Schweitzer, "Aloe la pianta che cura", Apb 1998
Société italienne de phytochimie, "Aloe: recenti acquisizioni", Actes du congrès de Riolo Terme 9-10 octobre 2002, texte dactylographié par l'Université de Parme et celle de Pérouse
A.Bassetti et S.Sala, "Il grande libro dell'aloe", Edition Zuccari 2001
B.C.Coats, "The silent healer – a modern study of aloe vera", 1984
O.Hennessee, "Aloe – myth-magic medicine", Universal Graphics, 1989
Père Romano Zago, "Di cancro si può guarire", Edition Adle, Padoue, plusieures éditions